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01
Sep
08

Le double triangle universel

Voici une découverte complémentaire (partiellement terminée) concernant le triangle universel. Elle concerne les processus psychiques ou spirituels internes et leur parallèle avec le triangle universel et ses catégories présentés dans un article précédent (https://lamonade.wordpress.com/2008/05/05/le-triangle-universel/):

La hiérarchie est la même que dans le triangle universel classique, seulement dans ce dessin, la hiérarchie s’opère du haut vers le bas pour la partie intérieure:

– la volonté suppose le pouvoir: « quand on veut, on peut »; je crois en fait que l’univers est tellement parfait qu’il nous est impossible de vraiment, profondément et sincèrement vouloir quelque chose sans pouvoir y arriver;

– le pouvoir suppose l’avoir: « quand on peut, on a les moyens »; en effet, dire que l’on peut faire quelque chose suppose que nous avons les moyens d’y arriver;

– l’avoir suppose la sensation: « quand on a, on sent »; dire que l’on a quelque chose comme « j’ai faim » ou « j’ai 15 ans » suppose que c’est quelque chose que nous ressentons (le verbe voir est utilisé dans son sens plus général de sentir);

– la vision suppose la sagesse: « quand voit, on sait »; cela est évident car lorsque l’on est allé dans l’espace et qu’on a vu la Terre, on sait qu’elle est ronde, et on le sait donc parce que l’on a vu;

– la sagesse suppose la croyance: « quand on sait, on croit »; c’est vrai parce que savoir quelque chose implique que l’on croit ce que l’on sait, par exemple, dans l’exemple d’un voyage dans l’espace, en voyant la Terre ronde, on sait qu’elle est ronde, mais on croit aussi que ce que l’on voit est vrai;

– la croyance suppose l’être: « quand on croit, on est »; ou peut-être pourrait-on dire « on est ce que l’on croit qu’on est » mais l’idée est de dire que la croyance est ce qui nourrit notre existence; le meilleur exemple sont les croyances de la vie après la mort comme au Mexique où les Aztèques enseignaient que les guerriers mourrant au combat réincarnaient un oiseau-mouche. Où pensez-vous que l’esprit des guerriers se dirigeaient volontairement après être morts au combat? À la recherche d’un oiseau-mouche évidemment! La preuve est dans ce exemple que l’on devient ce que l’on croit que l’on est;

– en continuité avec le point précédent, la plus grande vérité est la suivante « on est qui on veut être » (ou bien « on est qui on veut devenir) ».

Les deux verbes qui englobent tout ce principe sont le verbe être et le verbe vouloir. En les combinant, on remarque que l’on peut dire « Je suis qui je veux » ou bien « Je veux être … ». Dans les deux cas, on remarque notre entière liberté quant à notre manière de nous définir. Je dirai même que c’est la plus grande particularité de l’être intelligent qui le différencie de tous les animaux: la liberté de se défnir. La question n’est donc pas tellement « qui sommes-nous? » mais surtout « qui voulons-nous être? »!

Si l’humanité devait répondre à cette question en ce moment, on verrait certainement deux groupes: ceux voulant être en harmonie avec l’Univers, étant libérés et ayant transcendés le principe de dualité et d’opposition, et ceux voulant perdurer dans ce monde de dualité, de conflits, de contradictions, d’injustice, etc.

Alors, qui voulez-vous être? ou qui voulez-vous devenir?